Twitter, Facebook et certains services...dans les révolutions Algériennes, Tunisiennes, Égyptiennes, Iraniennes, et demain Syriennes

Y'a quand même des coïncidences qui devraient réveiller même ceux qui ne croient pas à la théorie du complot !

 

Cela avait commencé avec l'Iran en 2009, et puis très rapidement, début 2011, l'Algérie, la Tunisie, l'Égypte, et demain la Syrie sont agitées par le même mécanisme !

 

Attention, réveillez vous braves gens, qui dit que ceux qui maitrisent ces techniques d'agitation, ne s'en serviront pas demain pour agiter le France et l'Europe !

 

Roberto

 

PS:  Quand on sait que TOUTES  les infos de des pages des internautes sur facebook sont archivées par facebook, dont les serveurs sont basés en Californie,....

 

on peut légitimement envisager que quelqu'un veut perturber toute cette région !

 

La révolution syrienne est en marche via Facebook

01/02/11

 

Le site Facebook est bloqué par les autorités syriennes mais les internautes, grâce à certains programmes, peuvent contourner la censure.

 

http://www.7sur7.be/7s7/fr/9478/Revolution-de-jasmin/article/detail/1216372/2011/02/01/La-revolution-syrienne-est-en-marche-via-Facebook.dhtml

 


Syrie: appel sur Facebook à manifester vendredi contre la "monocratie"

AFP | International 01 févr 2011 15:22

Un appel à manifester vendredi après-midi contre la "monocratie, la corruption et la tyrannie" en Syrie a été lancé ces derniers jours sur Facebook, pourtant censuré, au moment où des manifestations sans précédent en Egypte demandaient le départ du président Hosni Moubarak.

Un groupe Facebook, qui avait réuni plus de 7.800 membres mardi matin, a lancé un appel à manifester sous le slogan de "la Révolution syrienne 2011".

 

 

http://www.2424actu.fr/actualite-internationale/syrie-appel-sur-facebook-a-manifester-vendredi-contre-la-monocratie-2086844/#read-2101881

 

 

 

Facebook inaccessible à partir de l’Algérie

Le site du réseau social «Facebook» est inaccessible depuis plus de deux heures à partir de l’Algérie. Les internautes DZ se sont précipitamment orientés vers «Twetter» pour s’informer sur la situation. Tous s’accordaient à dire que «Facebook» restait injoignable. Une coupure intrigante d’autant plus qu’elle ne concerne pas tout le réseau social. Nous y reviendrons.

 

http://www.algerie-focus.com/2011/01/09/facebook-inaccessible-a-partir-de-l%E2%80%99algerie/

 

 

Google, Facebook et Twitter soutiennent les manifestants égyptiens



AFP | International 02 févr 2011 18:37

Google, Facebook et Twitter prennent ouvertement le parti des manifestants égyptiens qui utilisent leurs réseaux pour communiquer entre eux, les géants américains de l'internet n'hésitant pas à sortir de la réserve qui caractérise le monde des affaires.

Les trois piliers d'internet n'ont guère attendu pour afficher leur soutien aux manifestants. La semaine dernière, dès que les autorités égyptiennes ont coupé l'accès au réseau mondial, Google, Facebook et Twitter sont montés au créneau, s'offusquant que le régime du président Moubarak prive les 80 millions d'Egyptiens d'internet.

Pour les analystes interrogés par l'AFP, cette prise de position de la part de trois sociétés américaines est d'autant plus spectaculaire qu'elle est inhabituelle.

"D'ordinaire, pour une société, la question est de savoir comment faire des bénéfices et non celle de savoir ce qui peut être positif pour la planète", constate Benjamin Hermalin, professeur de finances à l'école de commerce Haas à Berkeley (Californie).

"Vu le climat d'incertitude politique qui prévaut, il est très surprenant que des sociétés misent sur un camp plutôt que l'autre, car si c'est l'autre camp l'emporte, ces sociétés se retrouvent très mal en point", explique M. Hermalin.

Mais cette incertitude n'a pas empêché Facebook, qui compte 5 millions de membres en Egypte, de diffuser un communiqué dans lequel le groupe basé à Palo Alto (Californie) jugeait que "personne ne devrait être privé d'accès à internet".

"Bien qu'il ne revienne qu'aux Egyptiens et à leur gouvernement de résoudre leurs différends, priver des millions de personnes d'internet constitue un motif d'inquiétude pour l'ensemble de la planète", a lancé Andrew Noyes, porte-parole de Facebook.

Google et Twitter sont allés beaucoup plus loin. Les deux groupes ont annoncé durant le week-end qu'ils avaient coopéré pour mettre en place un système permettant aux Egyptiens d'envoyer des messages sur le site de microblogs à l'aide d'un téléphone, en contournant le blocage d'internet.

Même le site de vidéos YouTube, qui appartient à Google, s'y est mis. Le site a mis sa chaîne d'information politique CitizenTube à la disposition des Egyptiens souhaitant télécharger leurs vidéos. En prime, certaines retransmissions en direct de la chaîne Al-Jazira sont disponibles sur le site internet.

Ces prises de position ne sont toutefois pas totalement désintéressées, souligne Michael Connor, responsable du magazine en ligne Business Ethics.

Google, Twitter et Facebook "devaient faire quelque chose. Leurs clients attendent d'eux certaines actions", assure M. Connor.

Et les trois grands d'internet peuvent d'autant plus se le permettre qu'ils ne risquent pas grand chose sur le terrain. A l'inverse de grandes entreprises comme Coca-Cola, ils n'ont pas d'employés locaux à protéger et surtout, observe Benjamin Hermalin, "leur portée est mondiale mais ils n'ont presque aucun actif au niveau local".

Coca-Cola aurait lui tout à perdre en adoptant une position similaire.

"Imaginons que Moubarak ou ses partisans restent au pouvoir et que Coca-Cola offre du Coca aux manifestants", lance M. Hermalin. "Quelle est la première chose que (le régime) va faire? Eh bien, il va punir Coca-Cola et nationaliser ses usines".

Rien de tel dans le cas de Google, Facebook et Twitter. La publicité dont ils bénéficient "dépasse largement le risque de mettre en péril leurs affaires en Egypte", insiste Benjamin Hermalin.

©AFP

 

http://www.2424actu.fr/actualite-internationale/google-facebook-et-twitter-soutiennent-les-manifestants-egyptiens-2093196/#read-2084471

 

 

 

Waël Ghonim, un inconnu propulsé icône de la "révolution Facebook" en Egypte

 

AFP | International 17:37

Le cybermilitant Waël Ghonim, cadre dynamique chez le géant de l'internet Google, a fédéré des centaines de milliers d'opposants au président Hosni Moubarak grâce à la magie de Facebook au point de devenir une icône de la jeunesse égyptienne.

Allure de jeune premier, teint hâlé, lunettes d'intello et regard brillant, Waël Ghonim, la trentaine, avait créé une page sur le réseau social Facebook appelant à descendre dans les rues le 25 janvier pour demander la chute du régime de M. Moubarak.

Entre le président âgé de 82 ans et des millions de jeunes égyptiens, le courant ne passe plus. Et dans la foulée du soulèvement populaire en Tunisie, les internautes ont paraphrasé Barack Obama: "Oui, nous le pouvons ('yes, we can').

Waël Ghonim, chef du marketing de Google pour le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord, marié, établi à Dubaï, aux Emirats arabes unis, était rentré au Caire peu avant les premières manifestations géantes exigeant le départ du chef de l'Etat.

Deux jours plus tard, il a été arrêté et remis aux très redoutés services de sécurité d'Etat, une force de police spéciale.

Waël Ghonim, lui, a été libéré lundi après douze jours de détention, les yeux bandés, bombardé de questions par les autorités qui le soupçonnent d'être un "agent" de puissances étrangères.

Mardi, il a fendu la foule et fait une entrée triomphale sur la place Tahrir, devenue à l'issue de heurts meurtriers avec la police la symbole de la "révolution populaire" que les manifestants ne quittent plus.

"Je suis venu ici pour voir Waël, nous l'attendons tous", a lancé Abdelrahmane, un jeune manifestant qui écoutait les orateurs se succéder à l'arrivée de la star du jour.

"Je ne suis pas un héros, vous êtes les héros, c'est vous qui êtes restés ici sur la place", a lancé le jeune homme aux manifestants. "J'aime à appeler ça la révolution Facebook mais après avoir vu les gens ici, je dirais que c'est la révolution du peuple égyptien", a-t-il ajouté.

A côté de lui, la mère Khaled Saïd, un jeune homme tué en juin par la police à la sortie d'un café internet d'Alexandrie (nord).

Il a révélé qu'il était l'administrateur, jusqu'à présent anonyme, de la page Facebook "nous sommes tous Khaled Saïd".

Le jeune homme évite en général les médias traditionnels, mais a accordé une interview à la chaîne américaine CNN dans laquelle il se dit "prêt à mourir" pour le changement en Egypte.

Lorsqu'il a vu les images des jeunes tués pendant les manifestations, il s'est effondré. "Je veux dire à toute mère, tout père qui ont perdu un fils, je m'excuse, ce n'est pas de notre faute, je le jure, ce n'est pas de notre faute, c'est de la faute de toute personne qui était au pouvoir et s'y est accrochée", a-t-il gémi en sanglotant, la tête rentrée dans les épaules.

M. Ghonim communique directement avec ses fans via les réseaux sociaux. Sa page Facebook comptait 90.000 "fans" avant sa libération, elle en a aujourd'hui plus de 220.000.

Ce licencié en informatique à l'Université américaine du Caire, aussi détenteur d'un MBA, est aujourd'hui propulsé au firmament de la contestation égyptienne, constellation de jeunes démocrates, de laïcs, d'islamistes tous unis pour faire tomber le régime Moubarak.

©AFP

 

 

http://www.2424actu.fr/actualite-internationale/wael-ghonim-un-inconnu-propulse-icone-de-la-revolution-facebook-en-egypte-2127129/#read-2124597

 

 

The First Twitter Revolution?  (Tunisie)

extraits

 

...

 

The irony is that social media likely played a significant role in the events that have unfolded in the past month in Tunisia, and that the revolution appears far more likely to lead to lasting political change. Ben Ali's government tightly controlled all forms of media, on and offline. Reporters were prevented from traveling to cover protests in Sidi Bouzid, and the reports from official media characterized events as either vandalism or terrorism. Tunisians got an alternative picture from Facebook, which remained uncensored through the protests, and they communicated events to the rest of the world by posting videos to YouTube and Dailymotion. As unrest spread from Sidi Bouzid to Sfax, from Hammamet and ultimately to Tunis, Tunisians documented events on Facebook. As others followed their updates, it's likely that news of demonstrations in other parts of the country disseminated online helped others conclude that it was time to take to the streets. And the videos and accounts published to social media sites offered an ongoing picture of the protests to those around the world savvy enough to be paying attention.

 

...

 

 

http://www.foreignpolicy.com/articles/2011/01/14/the_first_twitter_revolution?

 

 

Tunisie : Révolution du jasmin, Révolution du facebook

 

 

D'ailleurs, les jeunes Tunisiens ont de leur côté choisi de parler de "révolution Facebook", en référence au célèbre réseau social. C'est en effet par le biais d'Internet que les cybermilitants, le jour dans la rue et la nuit devant leur écran, ont mené une lutte sans merci contre le régime de l'ancien président, à coups de mots d'ordre, slogans, rendez-vous et organisation des manifestations.

 

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2011/01/17/revolution-du-jasmin-une-expression-qui-ne-fait-pas-l-unanimite_1466871_3212.html

 

 

 

Iran, la révolution Twitter ?

Face à la répression exercée par les autorités, Internet apparaît comme un espace de liberté pour les manifestants iraniens et une source d'information privilégiée des médias occidentaux.

 

 

 

http://www.liberation.fr/monde/0101574203-iran-la-revolution-twitter



09/02/2011
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