La france cherche des milliards et en annule 3 de dette Ivoirienne

La France annule la dette ivoirienne

le 24.07.2012

 
Le ministre de l'Economie et des Finances, Pierre Moscovici, et son homologue ivoirien ont signé mardi soir un accord bilatéral d'annulation de la dette du pays, en présence du président, Alassane Ouattara.

Le ministre de l'Economie et des Finances, Pierre Moscovici, et son homologue ivoirien ont signé mardi soir un accord bilatéral d'annulation de la dette du pays, en présence du président, Alassane Ouattara. | (AFP/Patrick Kovarik.)

Le document a été signé mardi soir. La et la Côte d'Ivoire ont conclu  un accord bilatéral d'annulation de la dette ivoirienne en présence du ivoirien Alassane Ouattara. Le ministre français de l'Economie et des Finances, Pierre Moscovici, et son homologue ivoirien Charles Koffi Diby ont signé le texte portant sur la somme de 3,76 milliards d'euros.
 
Ce qui représente «les deux tiers de l'effort total consenti par le Club de Paris», précise Moscovici. Le Club de Paris, qui regroupe des créanciers publics, et le gouvernement de Côte d'Ivoire se sont entendus fin juin pour annuler la dette du pays à l'égard de cette institution à hauteur de 6,5 milliards de dollars, soit 99,5% du total.
 
«75% environ (2,85 milliards d'euros) de l'effort français d'annulation de dette feront l'objet d'un Contrat de désendettement et de développement» destiné à identifier et financer des projets, «après accord entre les deux pays», indique le ministre français. Il dit espérer que «de nombreux partenaires de la Côte d'Ivoire viendront nous rejoindre pour construire les infrastructures essentielles du pays».

Le ministre ivoirien des Finances rappelle, lui, les engagements de son gouvernement pour «optimiser l'utilisation des marges budgétaires créées par les allègement de dette obtenu». La Côte d'Ivoire prévoit d'«importants investissements dans les secteurs porteurs de croissance, dans les infrastructures sociales de base» et souhaite y «impliquer autant que possible le secteur privé». Charles Koffi Diby souligne que «la pauvreté a grandi, les Ivoiriens sont devenus impatients. allons vite, allons vite mais allons bien.»

LeParisien.fr

 

//www.leparisien.fr/politique/la-france-annule-la-dette-ivoirienne-24-07-2012-2100831.php

 



18/09/2012
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