Cibler l'autorité !!! Un Flic = Une Cible

Les Forces de l'ordre deviennent des Cibles Systématiques !

Après l'affaire de Villiers le Bel ou des Jeunes ont été percutés par une voiture de Police donnant lieu a des émeutes dont la cible fut encore la Police.

Nous afficherons ici tous les textes reçus par ceux que l'Etat envoi à la Mort, et qui en plus censure "leur mécontentement" pour ne pas dire autre chose. Sans démagogie, rapellons aux hommes et femmes qui servent la France, que tous ne veulent pas la politique de lacheté qui prévaut en 2007... 

La question subsidière est celle-ci : et après les forces de l'ordre, qui seront les cibles, qui pourra les arrêter ! Des Corps Francs, une Garde Nationale, des Milices...

Ci Après : (avant une censure que j'imagine rapide...)

Colomiers : Un Touareg fonce sur un véhicule de Gendarme

Villiers le Bel : (deux témoignages de Policiers et CRS)

Deux Vidéos (à voir absolument) : Une montrant un guet apen organisé sur les forces de l'ordre, et une autre rapellant que lors de la guerre d'Algérie, les forces de l'ordre ont été les premières victimes :

Attaque de Colomiers :

"Bonjour. Que pensez vous de ceci ?

C'est étonnant, il y a des faits divers dont on n'entend jamais parler. Les faits se sont passés au cours de la nuit du 18 au 19 Octobre 2007.
Le berlingot du PSIG (Peloton de Surveillance et d'Intervention de la Gendarmerie) de COLOMIERS à été percuté volontairement par des voleurs de voiture au volant d'un Touareg (note du jdb: en plus ils ont de l'humour) lancé à 200 km/h.

Les deux gendarmes ont été blessés, les pompiers ont mis 2 heures pour les désincarcérer, et leur chien policier est mort dans le choc très violent.

Il n'y eut même pas un petit sujet à la fin des journaux télévisés.

Pour faire la une, il aurait fallu que se soit les voleurs qui se ratent et qui soient blessés ou morts, on aurait pu alors dire que c'était la faute des gendarmes.

Ici, les délinquants ont simplement tenté de tuer deux pères de famille, mais ce sont des gendarmes, alors pas de quoi s'y attarder …"

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Villiers le Bel : 

1 : Témoignage d'un policier,  2 : La CRS 43 n'est plus opérationnelle

1 : Témoignage d'un Policier

Sujet : Réf. : Pauvre hiérarchie...villiers le bel

Salut collègues...

La BAC 92 a été cette semaine en renfort à VILLIERS LE BEL avec la BAC 95, 94, 77, 78, 75.

Dimanche dernier, un enculé a osé tiré avec un fusil de chasse sur les collègues. Visant à plusieurs reprises les jambes des fonctionnaires porteurs des boucliers (première ligne), ces derniers se sont effondrés, les collègues de derrière étant à découverts. Le tireur se trouvant à une distance de 10 mètres.

Selon plusieurs collègues présents ce soir là, le tireur aurait pu être descendu,... d'ailleurs plusieurs fonctionnaires aurait dégainé leur arme de service.

Mais ils ont eu l'ORDRE d'un officier de ne surtout pas tirer, mon dieu, catastrophe pour sa carrière.... il ne doit pas connaitre la LD. En tout cas la grande hiérarchie recherchait le nom de cet officier flipette pour le FELICITER.... oui, oui, pour le FELICITER car IL a su eviter un second carnage.... Résultat 121 collègues blessés en 2 jours.

Car bien sûr, le lendemain, lundi dernier, il y avait de nouveau le tireur au fusil de chasse accompagné d'un comparse au fusil à pompe,.... et toujours l'odre de ne pas tirer.

Le mardi nous avons été tous décalé sur VILLIERS LE BEL (1000 flics dont une vingtaine du RAID pour 25000 habitants). Figurez vous que VILLIERS LE BEL a été très calme, mais c'était le bordel à SARCELLES (1kms500 à vol d'oiseau). Personne ne s'est dirigé là bas hormis les effectifs locaux, qui se sont retrouvés poursuivis par les animaux des cités. Le but c'était que VILLIERS LE BEL soit redevenu CALME... Le reste on s'en foutait. COMPRIS.

Et dernière anecdote, le DDSP 95, a demandé au RAID de ne pas partir dans la cité avec leur Fusil à Pompes, vous imaginez.... Réponse du RAID : Désolé on est pas sous vos ordres!

Sur les quelques contrôle de véhicules, pour trois Africain dans une BMW, il y avait 5 flics et 10 jounalistes. Pas facile le contrôle dans ces conditions. Aucun supérieur n'a ordonné aux journalistes de nous laisser bosser tranquillement et en sécurité. Normal, avec tant de journalistes, il y avait aucun risque de bavures, donc aucune emmerde pour l'Officier.

Je ne suis trop énervé, mais merci l'état, merci la hiérarchie, merci pour les 121 collégues blessés, dont un qui a "perdu" son épaule, un qui va sans doute perdre un oeil, un qui ne pourra plus se reproduire (oui du plombs dans les couilles, c'est pas facile pour faire des bébés), un qui a reçu une quarantaine de plombs dans le corps (certains ne peuvent pas être enlevés ils sont trop profonds), un qui a les tendons du poignet sectionné,....un GRAND MERCI à nos DIRIGEANTS, ces GRANDES TETES PENSANTES.

P.S. : Le jean civil arrête les plombs de chasse, pas les combinaisons BAC ou tenue M.O.

Maintenant vous savez pourquoi il y a eu tant de blessé....

Vous pouvez faire suivre à un max de collègues, sauf à SARKO, car la vérité blesse....

2 : La CRS 43 n'est plus opérationnelle

TÉMOIGNAGE du COMMANDANT de la CRS 43 de CHALON, Gilbert SINISCALCO :

« Jamais nous n'avions eu affaire à des gens aussi organisés et armés »


Tombée lundi soir dans une embuscade à Villiers-le-Bel (Val-d'Oise), une demi-compagnie de la CRS 43 a essuyé les assauts de quelque 300 émeutiers.
Bilan : 11 blessés chalonnais dont six plus grièvement, et un jeune CRS ayant perdu définitivement un oeil.
Nous sommes entrés dans une phase de violence que je n'avais jamais pu constater, a analysé hier matin le commandant de la CRS43, Gilbert Siniscalco, «la situation lundi soir à Villiers-le-Bel a pris des proportions incommensurables, Nous nous sommes retrouvés face à des gens très déterminés et organisés. Ils étaient très nombreux et mobiles. Par rapport à ce que nous avons pu connaître à une époque, nous avons eu affaire à des individus armés qui n'hésitent plus à se rapprocher de nous et à faire feu ».
Et le commandant sait de quoi il en retourne. Il était lundi soir en première ligne avec sa demi-compagnie.

« Une quarantaine de fonctionnaires a été déployée sur Villiers-le-Bel », explique-t-il, « nous avions une mission de maintien de l'ordre en deux phases ».
La première phase a consisté à reprendre le terrain occupé par les casseurs qui mettaient le feu aux mobiliers urbains. « Ils étaient 150 à 200 malgré les appels au calme des proches et des familles », précise le commandant, « mais nous avons réussi à les mettre en fuite et sécuriser à nouveau le secteur ».
La première phase terminée, la demi-compagnie s'est mise en route pour la seconde étape de sa mission.

« Nous devions passer par un rond-point où se trouvaient des barricades enflammées », poursuit Gilbert Siniscalco, « il y avait une zone du site plongée dans le noir et c'est ici que nous sommes tombés dans un guet-apens, au moment où nous étions le plus vulnérables car dans nos véhicules ».
« Nous étions encerclés par 300 casseurs armés et déterminés », souligne le commandant, « ils avaient des barres de fer, des cocktails Molotov, des fusils de chasse, des armes, des bombes lacrymogènes, des boucliers et d'énormes pavés qu'ils avaient réussi à extraire de la chaussée ». Des pavés qui ont servi à détériorer les véhicules du convoi des CRS. « Les trois premiers fourgons qui se sont retrouvés face aux agresseurs ont été pulvérisés », raconte le commandant, « Notre seule chance a été que les cocktails Molotov n'atteignent pas nos véhicules. Nous sommes descendus et nous nous sommes fait attaquer en contact.
Nous n'avions aucune solution de repli car nous étions encerclés ».
Piégés, les CRS de la 43 ont essuyé plusieurs rafales de tirs.
« Le plus terrible a été de constater que ces jeunes sans foi ni loi étaient prêts à nous lyncher », a remarqué le commandant qui a pourtant connu Sarajevo.
Lui-même a été blessé pendant l'assaut des émeutiers. Il a été atteint par des plombs de fusils de chasse au niveau de la pommette, de la main et de la jambe.
Les affrontements ont duré entre « 20 et 25 minutes », estime Gilbert Siniscalco, « Il a fallu qu'une unité de CRS vienne en renfort pour nous dégager».
Bilan du guet-apens : onze blessés dont six par tirs de fusils de chasse ou pistolets à grenailles.
« Toujours à mes côtés, mon opérateur (opérateur radio) s'est porté au secours d'un gradé touché au niveau de l'oeil, un plomb à la paupière », poursuit le commandant, « il a tenté de le mettre en sécurité dans un fourgon, mais au moment où il allait faire coulisser la porte, il a relevé la tête et il s'est retrouvé face à un émeutier qui a fait feu sur lui à deux reprises. Il n'a rien pu faire ».
« Il était vulnérable, il s'occupait d'un fonctionnaire blessé », déplore le commandant.
Ce gardien de la paix âgé de 27 ans a été le plus grièvement blessé. Il a reçu 35 à 40 plombs dans le corps dont onze au niveau du visage. « Ses jours ne sont pas en danger mais il devra subir une intervention chirurgicale pour ôter les plombs incrustés aux limites des parois osseuses », tient à souligner Gilbert Siniscalco. Les six CRS qui ont été ainsi blessés par les fusils de chasse ou des pistolets à grenailles devront subir des opérations. Quant aux cinq autres CRS blessés lors des affrontements, ils l'ont été par contact direct en corps à corps ou par jets de projectiles.
«Tout au long de cette mission, l'unité a réagi de manière très professionnelle, elle a fait preuve de sans froid », souligne Gilbert Siniscalco, « la compagnie a de nombreuses expériences dans les banlieues en maintien de l'ordre. Elle a aussi officié lors de manifestations étudiantes ou autres, où en fin de parcours, elle est confrontée à des casseurs très organisés. Mais ce soir-là à Villiers-le-Bel, il y avait de la part des émeutiers une volonté d'arriver au contact avec une violence extrême ».
La journée d'hier a été celle des soins pour les blessés de la compagnie. Les hommes encore vaillants ont été affectés à la sécurité dans le métro. Mais compte tenu des dégâts, la CRS 43 n'est plus opérationnelle. Aussi rentre-t-elle aujourd'hui sur Chalon.

Vidéo 1 sur la Guerre d'Algérie :

Pour rappel voici comment a commencé la Guerre "Civile" en Algérie. La cible était l'Autorité, les Policiers abattus froidement : 


 
Vidéo 2 : Attaque De Policiers Aux Mureaux, en Octobre 2006  
 
Cibler l'autorité : Police Gendarmerie
envoyé par robertofiorini

Embuscade contre Policiers
envoyé par robertofiorini
 


09/12/2007
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